Nul n'est sauvé par ses actions mais uniquement par ca repentance . Par le sacrifice ultime que Jésus a fait pour vous , la grace qu'il vous a fait de lavé vos péchés : " Car il a donné son fils Jésus christ pour que quiconque croi en lui soit sauvé " .

Lundi 20 février 2006

Mag

Voici ma grande soeur en Christ , elle est super , c'est toujours a elle que je dois la musique que j'ecoute ! :d
Par jeune chrétiene - Publié dans : famille
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Lundi 20 février 2006

 C'est Marion ( c bibi ki me remonte le moral a chaque coup de blouz que j'ai 

 PS : chui pas bête ! lol ( les intimes comprendrons )

Par jeune chrétiene - Publié dans : famille
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Vendredi 17 février 2006

« Une voix criait dans le désert : Préparez le chemin du seigneur , rendez droit ses sentiers ! Convertissez-vous car le royaume des cieux est proche ! » Matt.3 versets à 4  C’est vrai , le royaume des cieux arrive  d’un instant a l’autre ! Il faut veiller , prier , jeûner même si vous le voulez !  

 

« Mais ce jour et  cette heure , nul ne les connaît , ni les anges des cieux , ni le fils , ni personne , sinon le père , et lui seul ! » Matt.24 verset 36 

Alors veillez.

Vous souvenez vous de ces 10 jeunes filles ? Ces 10 vierges ? ( Matt.25 verset 3 à 14 ) 5 d’entre elles étaient prévoyantes , 5 étaient insensées .Les insensée sont partis chercher l’huile ( l'image du saint esprit qu'elles n'avaient pas , ou qu'elle avit perdu ) , les autres on rester car elles avaient deja l'huile ( st esprit ), elles ont veillez , le seigneur est venu a cet instant , les prévoyantes sont entrés dans sa maison. Les insensées sont arriver trop tard , elles ne se sont pas rendu compte que Jésus revenait peut être demain ! Elles ne sont pas sousier du st esprit , de leurs actes , de leurs pensées ! Elles ne sont pas entrées .

C’est triste de savoir que certains raterons de peut le seigneur , il reviens n’importe quand ... même dans la seconde où je vous le dis , il peut être en train d’emmener son église . Ne perdez pas de temps : convertissez-vous . Il y a déjà une prédication sur ce blog tout au début , allez voir !

Dernière référence : Luc.13 versets 1 à 6 . A vous de voir si vous êtes curieux ! ( celle la est un peu dur a comprendre , demander de l’aide a un pasteur évangélique ou a un chrétien ) .

Par jeune chrétiene - Publié dans : predications
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Samedi 11 février 2006

C'est ce qu'il se passe souvent avec le monde : c'est tellement seduisant ! La drogue, l'alcool, le sexe ... Et comment on se sort du sida de la depandance , de la mort ? Si vous voulez mon avis , la prison c'est le monde ( bien sur pas tout , il y a des trucs pas mal ! ;) ) et la clé qui est ce ? Jésus , non ? 

Par jeune chrétiene - Publié dans : jeune-chretienne
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Samedi 11 février 2006
Je sais que c'est un peu exagerer mais on a deja vu ca ...
Par jeune chrétiene - Publié dans : jeune-chretienne
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Vendredi 20 janvier 2006
des pas dans le sable
Les traces dans le sable !

J'ai rêvé que je cheminais sur la plage
en compagnie du Seigneur,
Et que, dans la toile de ma vie
Se réfléchissaient tous les jours de ma vie.


J'ai regardé en arrière, et j'ai vu qu'à ce jour
Où passait le film de ma vie
Surgissaient des traces sur le sable ;
L'une était mienne, l'autre celle du Seigneur,


Ainsi nous continuions à marcher
Jusqu'à ce que mes jours fussent achevés.


Alors je me suis arrêté, j'ai regardé en arrière.
J'ai trouvé alors qu'en certans endroits
Il y avait seulement une empreinte de pied...
Et ces lieux coïncidaient justement avec les jours
Les plus difficiles de ma vie,
Les jours de plus grande angoisse,

De plus grande peur
Et de plus grandes douleurs...
J'ai donc interrogé:
Seigneur, tu as dis que tu étais avec moi
Tous les jours de ma vie,
Et j'ai accepté de vivre avec Toi.
Mais, pourquoi m'as-tu laissé seul,
Dans les pires moments de ma vie ?
Et le Seigneur me répondit:


Mon Fils, je t'aime, j'ai dit que je serais avec toi
Durant la promenade,
Et que je ne te laisserai pas une seule minute.
Je ne t'ai pas abandonné.


Les jours où tu as vu à peine une trace sur le sable
Furent les jours où je t'ai porté...


Adémas De Borros
Par Karine - Publié dans : predications
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Vendredi 13 janvier 2006

Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.

 

Jean 16-17

 

On entend parfois dire : « Ah si seulement j’avais pu vivre au temps de Jésus ! J’aurais tellement aimé le voir ! »

 

Je ne sais pas si j’aurais préféré vivre du temps de Jésus. Tout d’abord, j’aurais eu de bonnes chances de naître dans une famille d’esclaves sous l’Empire Romain, ou alors dans un pays sur le point d’être envahi par ses légions. Ensuite, pour aller voir Jésus, j’aurais dû prendre mon courage à deux mains : j’aurais dû aller au milieu des foules qui suivaient Jésus. J’aurais dû essayer de m’approcher, au risque de contrarier Pierre et les disciples qui n’étaient pas toujours des gens faciles à vivre et qui au début de leur formation de disciples sentaient sans doute encore le poisson (Luc 5). Je dois dire qu’à la place de Jésus, j’aurais eu bien du mal avec cette odeur ! Le tout pour passer seulement quelques minutes avec Jésus, qui avez un programme très chargé entre les guérisons et les enseignements. J’aurais été frustré de le voir partir si vite, et je ne l’aurais jamais plus revu !

 

Jésus savait ces choses. Il avait prévenu les disciples qu’il s’en irait. Et il leur avait dit de ne pas être dans la tristesse, parce qu’il avait prévu de leur envoyer quelqu’un qui serait toujours présent, alors même que Jésus serait retourné auprès de Son Père. Le saint esprit .

 

Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit.

 

Actes 1.4-5

 

Jésus nous a donné le Saint-Esprit. Il ne nous a pas dit ‘C’est bon les gars, je suis mort pour vos péchés, j’ai fait mon boulot ! J’en ai fini avec vous, rendez-vous au paradis !’ Non, il a envoyé le Saint-Esprit, qui est Dieu avec nous chaque jour, afin de nous enseigner, de nous réconforter, de nous guider et de nous transformer pour que nous ressemblions plus à Jésus.

 

Le désir du Saint-Esprit, c’est de construire une relation avec chacun d’entre nous. Construire une relation, cela signifie partager des émotions, se confier l’un à l’autre, avoir une intimité… Jésus, en tant qu’homme, ne pouvait pas avoir une intimité avec chacun en particulier. Mais grâce au Saint-Esprit, cela devient possible !

 

Recherches-tu l’intimité du Saint-Esprit ? Recherches-tu à passer plus de temps avec Lui ? C’est toi qui détermine le temps que tu passes avec Lui. Car Il ne va pas t’enfermer dans ta chambre contre ta volonté. Et c’est toi aussi qui décide le degré d’intimité que tu auras avec Lui, selon que tu Lui confies un peu ou tout de toi ! Aujourd’hui, qu’as-tu fait de la promesse de Jésus : Attends ce que le Père a promis !


Phil

Par Top ados - Publié dans : predications
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Jeudi 12 janvier 2006
Je sens que je vais craquer !... Non, je me contrôle... Ça y est, je craque ! Ah, là, là, c'est toujours la même chose ! Mais comment dominer sa colère ?


ImageTu rates ton bus, tu es coincé(e) dans les bouchons, tu renverses ton café, tu oublies un rendez-vous important, tu as un mauvais résultat, quelqu'un t'irrite… Il y a tellement d’occasions de s’énerver rien qu’en une seule journée ! Comment es-tu quand tu es en colère ? Du style "soupe au lait" (tu exploses très fort et après ça va mieux), ou du style colère rentrée, qui te fait te renfermer et ne rien dire ?

Peut-être si tu es chrétien ou que ton éducation te fait craindre les colères explosives, t'empêches-tu d'être en colère. Tu te dit que ce n'est pas bien, que c'est destructeur pour l'entourage. Et c'est vrai, éclater de colère l'est. Alors tu essaies de bloquer bien fort ces sentiments de rage, de frustration ou d'injustice qui sont au fond de toi. Mais est-ce que tu y arrives ? Est-ce que ça ne ressort pas autrement ou plus tard ?

Pour bien gérer quelque chose, il faut en savoir l'origine et le fonctionnement. La colère est une émotion nécessaire et normale. C'est un sentiment qui est un signal d'alerte indiquant que quelque chose s'est mis en travers de notre but, de notre souhait : aller quelque part, être tranquille, réussir... En elle-même la colère n'a donc rien de mauvais. Comme la douleur, elle nous aide à repérer ce qui se passe en nous.

En revanche, la façon dont on gère ce sentiment, dont on va l'exprimer, est bonne ou mauvaise, saine ou nuisible, à nous comme à autrui. Si l'on réagit à la douleur en essayant de la dominer coûte que coûte, on supprime son rôle d'alerte : notre corps ne peut se soustraire à ce qui le fait souffrir. En fin de compte, on se fait du mal. À l'inverse, hurler et tout casser de douleur est malsain et irresponsable. De même, vouloir éteindre sa colère nous empêche d'identifier et de traiter sa cause. En réalité, on continue à être en colère, à l'intérieur, et l'on se fait du mal. Hurler, taper, casser quelque chose sous le coup de la colère fait qu'on évacue la violence de nos émotions, mais fait retomber cette violence sur les autres. On se sent mieux, mais c'est injuste et blessant pour notre entourage. C'est pour nous éviter de tomber dans ces deux extrêmes que l'apôtre Paul écrit : "Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas" (Épître aux Éphésiens ch. 4 v.26).

Y a-t-il une façon équilibrée de gérer la colère ?


Oui ! Il est tout à fait possible de "bien être en colère", tout comme il est possible de traiter la douleur de façon saine.

Mais c'est un apprentissage que l'on ne fait malheureusement pas. Heureusement, il n'est jamais trop tard pour bien faire. Voici plusieurs étapes à suivre pour parvenir à contrôler sa colère. La prochaine fois que tu sens la colère monter, tu peux essayer de les appliquer.
 
  • 1. Prends ta respiration. Lorsque tu es en colère, ton cœur produit de l’adrénaline qui augmente ton rythme cardiaque (ce qui t’aide à prendre la fuite si nécessaire). En respirant profondément, tu calmeras ton rythme cardiaque et tu pourras baisser ton taux d’adrénaline.
 
  • 2. Prends du retrait par rapport à la situation dans laquelle tu es. Si tu sens la colère monter, éloigne-toi et donne-toi l’occasion de te contrôler. Si tu es en conflit avec quelqu’un, dis-lui que tu as besoin de réfléchir et de te retirer. Rafraîchis-toi ou fais un footing si tu peux. Le sport va t'aider à extérioriser ton trop plein d'énergie pour pouvoir faire face au problème avec la tête froide. Mais ne tape pas sur quelque chose ou ne crie pas : ça cultiverait en toi un caractère violent. Le sport est sain et t'entraîne à une certaine discipline qui va te permettre de faire des progrès, de moins partir au quart de tour ou de moins intérioriser ta colère. Taper ou crier, c'est exploser, c'est manifester de la violence. Quand tu estimes pouvoir maîtriser la situation, retourne voir l’autre personne et cherche une solution.

  • 3. Écris. Laisse ta colère passer par ton stylo. Il vaut mieux que tu te défoules sur papier plutôt que sur une personne ! Au début cela va te demander des efforts : soit que tu es frustré de ce que ça sorte moins vite par écrit que par oral, soit que tu ne saches pas quoi écrire. Mais rapidement tu t'apercevras que cela va énormément t'aider. Écris exactement ce que tu ressens. Bien sûr, pas question de donner à l'autre ta feuille : jette le papier à la poubelle.
Surtout, la clé qui va désamorcer la colère, c'est, plutôt que d'insulter les autres ou de pester tout ton sou, d'identifier et d'écrire la souffrance qui est derrière tout ça. En effet, l'émotion à la base de la colère est la souffrance. C'est elle qui cause ton énervement. Réfléchis, pose-toi la question : "pourquoi suis-je en colère ?". Y a-t-il eu injustice, empêchement à ce que je souhaitais faire ou dire ? Est-ce que je me sens rabaissé, ignoré, mal compris, pas à la hauteur...? Cette étape est cruciale. Mettre des mots sur les émotions à la racine de la colère, identifier ce qui se joue en toi, va faire tomber cette colère presque instantanément, comme on éteint le feu sous une casserole d'eau bouillante. Tu vas pouvoir gérer sainement ta colère et parler posément à autrui parce que tu sauras ce qui se passe en toi. Les mots nous permettent de nous débarrasser de nos émotions.

  • Image4. Examine les racines de ta souffrance. La colère doit nous servir. Nous n'avons pas à en être l'esclave. Elle nous avertit par rapport à notre fonctionnement. Il faut donc prendre le temps de s'arrêter pour voir ce qui se passe en nous, devenir plus conscient de nous-mêmes pour être plus en accord avec nous-mêmes. Questionne-toi : "Est-ce que mon but est raisonnable. Est-ce que je peux l'atteindre ou n'est-il pas un peu haut (d'où frustration) ? Est-ce que je suis porté(e) vers les autres ou ma colère n'est-elle pas au fond égoïste ? Est-ce juste d'attribuer autant de valeur ou d'importance à telle ou telle chose ? Qu'est-ce qui est important dans la vie ? Comment pourrais-je trouver satisfaction à mes besoins légitimes autrement que de telle ou telle façon...?". Identifier tes raisonnements et peut-être les changer si cela le demande fera que tu réagiras moins la prochaine fois.
Il se peut aussi que tu sois enclin à la colère lorsque tu es fatigué ou stressé (comme la plupart d'entre nous). Évite alors les conversations à enjeux dans ces conditions ou préviens ton entourage que tu n'es pas très disponible. Donne-toi le droit de dire, par exemple, que tu n’es pas sûr que ce soit le meilleur moment pour discuter, et propose un autre moment. Si tu donnes un horaire, un moment, tu montres à l’autre que tu ne cherches pas à éviter le sujet mais que tu veux vraiment trouver une solution.

  • 5. Cherche à clarifier la situation avec l'autre. Dans une discussion qui tourne mal, les phrases qui commencent par « Tu dis, tu fais... », « toi, tu ... mais moi, je », ou qui contiennent les mots « jamais, toujours, tout le temps, encore une fois… » sont accusatrices et enferment l'autre dans une boîte. Ce n'est pas juste, ça envenime la situation parce que ça blesse l'autre et ça ne résout donc rien. Toi-même tu as déjà senti combine ces mots sont injustes et t'énervent. Pour désamorcer une dispute, il faut parler des faits et de ce que l'on ressent, pas de ce qu'on suppose que l'autre a voulu faire ou dire. Donne des exemples concrets de ce que tu ressens, c'est-à-dire parle de tes émotions, et de ce qui s’est réellement passé. Laisse également à l’autre l’occasion de s’expliquer, de préciser certains détails, de dire lui aussi ce qu'il ressent. Ainsi, tous les deux, vous aller progressivement clarifier la situation et résoudre le conflit.

Entraîne-toi à faire ces étapes : tu en bénéficieras toute ta vie et en feras bénéficier les autres autour de toi. Je te souhaite bonne colère ! ;)

Par www.atoi2voir - Publié dans : predications
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Mercredi 11 janvier 2006

Que pensez-vous des relations sexuelles avant le mariage ? A votre avis, quel est le point de vue chrétien à ce sujet ? Savez-vous si la Bible parle de ça ? Réponses...

 
L’on se fait parfois du christianisme l’idée que l’austérité est de rigueur et que le plaisir est à bannir. Qu’en est-il, en réalité, et tout particulièrement par rapport aux relations sexuelles sans être mariés.

Contrairement aux idées reçues, l’on peut noter que la Bible parle de manière très positive de la sexualité. L’apôtre Paul par exemple, encourage les couples mariés à ne pas se priver de relations sexuelles (1 Corinthiens ch.7 v. 5). Toujours dans la Bible , le Cantique des cantiques est tout entier conçu comme un hymne à l’amour, où l’un et l’autre dans le couple est invité à prendre plaisir dans la vue, le toucher, l’odeur du corps de l’autre. Dans le livre des proverbes, nous sommes là encore conviés à nous réjouir et à jouir de la sexualité...

A la lecture de l’ensemble des textes bibliques, il est clair que la sexualité est bonne et qu’elle est un don de Dieu à l’être humain : don de Dieu pour le plaisir des sens, pour l’intimité relationnelle et pour la procréation.

Mais afin qu’elle soit épanouissante et exercée dans le respect de l’autre, la sexualité est appelée à se vivre dans un cadre précis. Dans toutes les sociétés, dans toutes les époques, l’homme a vu la nécessité de réglementer l’exercice de la sexualité afin de protéger la société de certains débordements (d’où par exemple l’interdit de l’inceste). Comme cadre aux relations sexuelles, Dieu nous a indiqué le mariage : l’engagement public et pour la durée de la vie, d’un homme et d’une femme qui décideront de se donner exclusivement l’un à l’autre.

Dans ce cadre-là, Dieu dit que la sexualité est bonne. Par l’apôtre Paul, il nous dit par exemple :
« Si ceux qui ne sont pas mariés manquent de continence, qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler. » (1ère épître aux Corinthiens ch .7 v.8-9 ) ;
 « Fuyez la débauche. Quelque qu’autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à la débauche pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu... ?» (1ère épître aux Corinthiens ch. 6 v.18-19).
Ailleurs il est dit : « Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les débauchés et les adultères » (épître aux Hébreux ch.13 v.4).

Il peut donc y avoir "souillure", "débauche" au niveau sexuel. Mais qu’est-ce que cela veut dire ?

En fait, le mot "débauche, débauchés" que nous avons en français dans nos bibles, est en grec dans le texte original le mot "porneia" (d'où vient « pornographie »). Utilisé 39 fois dans le Nouveau Testament (et traduit diversement par "fornication", "débauche", "impureté"), ce terme désigne toute sexualité qui est pratiquée sans être marié (alors que le mot adultère veut dire toute sexualité pratiquée dans le cadre du mariage mais avec un autre partenaire que son conjoint).

Concernant les relations sexuelles en dehors du mariage, la Bible est donc très claire : au travers de multiples références, elle nous invite à nous en abstenir tant qu'on n'est pas mariés. Pour redire les choses autrement : les relations sexuelles sont bonnes et voulues de Dieu, dans un cadre précis : le mariage. En dehors de ce cadre, la Bible en parle en terme de péché.

Pourquoi le sexe serait-il de la "débauche" hors mariage, et comme par magie, deviendrait-il bon une fois mariés ?

Il n'y a pas de "magie" ici, ni de décret arbitraire et sans fondement de la part de Dieu. La différence se situe dans le lien social, dans l'engagement dans la durée, dans l'apprentissage de la maîtrise de soi et du respect de l'autre ; autrement dit dans la signification profonde et réelle du mariage. Mais nous manquons de place ici pour nous pencher sur le sens du mariage. Voyez d'autres articles du site pour cela.
La différence vient aussi de la signification même des relations sexuelles.

Le sexe est ce qui est le plus intime en nous. Coucher ensemble crée un lien, qu’on s’en défende ou pas. Ce lien est positif dans le mariage car il est fait dans un climat de sécurité, de confiance, d'engagement et de reconnaissance sociale, qui permet la transparence, la vulnérabilité, l’amour vrai. Ce lien est négatif s'il est établi hors mariage à cause de l'absence de l'un ou de plusieurs de ces éléments. La sexualité exige la sécurité affective, c’est-à-dire la confiance absolue en l’autre, la connaissance de l’autre et l’engagement sur le long terme, parce que coucher avec l’autre, c’est s’abandonner à l’autre, c'est lui donner notre intimité la plus profonde. Ce n’est pas un jeu ou un amusement.

Vouloir coucher ensemble, bien souvent, est seulement l’expression inconsciente du désir que nous avons de nous rassurer nous-mêmes ou de l’envie égoïste du corps de l’autre. Nous voulons faire comme dans les films, nous voulons nous prouver quelque chose à nous-mêmes, nous voulons garder l’autre, nous voulons profiter du corps de l’autre... Toutes ces choses n’émanent pas d’un amour vrai pour l’autre. L’amour vrai sait attendre, car il ne veut pas l’autre pour soi. La sexualité est une cerise succulente sur le gâteau, qui nous attend après s’être préparés ensemble au mariage, après s’être engagés et montrés l’un à l’autre que nous nous aimons vraiment.

Enfin, la maîtrise de soi dans le domaine sexuel est nécessaire dans le mariage (pas seulement avant). Si nous avons appris à nous maîtriser avant le mariage, nous saurons mieux nous maîtriser après, résister aux tentations, supporter l’attente... C'est une sécurité supplémentaire pour nous et notre conjoint...
Quand Dieu nous parle, c'est pour notre bien ; nous avons tout à y gagner et rien à perdre. N'hésitez pas : demandez lui de vous parler, de vous convaincre, de mettre en vous le discernement sur ces choses.

   

Par jeune chrétiene - Publié dans : predications
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Mercredi 11 janvier 2006

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Par jeune chrétiene - Publié dans : jeune-chretienne
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