Nul n'est sauvé par ses actions mais uniquement par ca repentance . Par le sacrifice ultime que Jésus a fait pour vous , la grace qu'il vous a fait de lavé vos péchés : " Car il a donné son fils Jésus christ pour que quiconque croi en lui soit sauvé " .

Vendredi 30 juin 2006

Bonjour chers internautes !

Ici je vous reparle de la pureté : La bible est contre les rapport sexuelles avant le mariage … pourquoi ?

Déjà, l’idée de départ est de protéger la population des maladies sexuellement transmissibles ( Sida, hépatite B … etc ) et de grossesses éventuelles chez les femmes.

Ensuite, comme tout le monde va crier que le préservatif existe et que cette loi ne sert plus a rien, il y a le problème de l’adultère qui vient … Exode 20 ; 14 : Tu ne commettras pas d’adultère … adultère : infidélité envers sont conjoint ( coucher avec quelqu’un d’autre que son mari/sa femme ), on se détache donc de la personne a laquelle on appartient, on ne fait qu’un . Ici bien sur : «  je ne suis pas mariée, je fait ce que je veux ! »…

 Attention jeun(e)s gens ! N’est il pas marqué qu’avant le mariage, appartient a sont père ( biologique ici ) ? C’est donc l’honneur du père ( et celui de l’enfant ) qui est bafoué !

 

Alors c’est sur, à 19 ans, on a un(e) copin(e) et on voudrait bien lui prouver son amour … Vous pouvez pas attendre une petite année, avant de vous marier … non ?

Et il faut vous dire que si la relation ne tient pas jusqu’ici, c’est que vous vous êtes sur ment trompé de partenaire … ( 1 corinthiens 7 ; 9 : Mais si vous ne pouvez vous maîtrisez, mariez vous : il vaut mieux se marier que brûler de plaisir ! ).

 

Après il y a le cas de l’acte égoïste, en vue de se soulager, de se faire plaisir, d’essayer … ou même de faire comme les autres …  Ici : Thessaloniciens 4 ; 3 : Voici se que Dieu veut : c’est que vous soyez saint et que vous vous gardiez de la débauche et de l’immoralité !

La bible ( j’ai perdu la référence lol ! ) : choisir Dieu plutôt que la majorité !

Apres, dans une histoire d’amour, on peux tomber dans le piège du : «  embrasses moi … et après ??? » … Un baiser peu donner l’envie d’aller plus loin ( c’est pas interdit mais déconseiller, surtout pour ceux qui ne savent pas se maîtriser … ) soyez donc très vigilent, est sachez avec qui vous allez flirter ;) …

Même chose pour les fantasmes … et si vous dite : c’est plus fort que moi, sachez que Dieu est plus fort que Satan et qu’il a autorité sur lui . Priez donc pour qu’il vous enleve cette envie ;)

 

Nous sommes chrétiens, et il faut aussi qu’on montre l’exemple ;)

Fait aussi pars de respect pour ton futur mari.

Pour ceux qui auraient étés violé(e)s, sachez que vous n’êtes pas responsables, ce n’est pas un péché ( pour vous, parce que, celui qui vous a fait ça , pour lui c un péché et c’est immonde ). Pars contre il faut prier pour le rétablissement, si possible faite vous entourer car c’est un choc psychologique énorme…

Ceux qui aurait perdu leur virginité avant la conversion, a moins d’être marié(e), il faut prier pour que Dieu vous rende votre virginité car il en est capable ( en tout cas dans le psy ) et aussi : Dieu pardonne tout !

 

Si je n’est pas repondu a toutes vos questions, mettez en dans vos commentaires ;)

 

par jeune chrétiene publié dans : jeune-chretienne
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Mardi 27 juin 2006

Qu’est-ce que Sherlock Holmes et Monk ont en commun ? Vous allez sans doute donner la réponse suivante : ce sont tous les deux des détectives consultants, et tous les deux rendent service à la police lorsqu’elle ne trouve pas le coupable ! Et vous avez raison.

Les deux hommes sont en effet deux détectives ultra-compétents, et peu orthodoxes dans leur manière de travailler. Ils voient des traces de pas dans la boue, et ils sont capables de donner l’heure du meurtre, la taille du meurtrier qui a une prothèse noire à la jambe gauche et un œil en verre, et qui fêtait l’anniversaire de son cousin la veille du meurtre. Comment ont-ils su tout cela ? Ce sont des génies ! Les méchants n’ont qu’à bien se tenir ! Mais il y a quelque chose d’autre qui rapproche ces deux hommes ! Quelque chose qui appartient à leur passé, mais qu’ils n’arrivent pas à oublier ! Ces deux détectives ont en commun un triste évènement qui revient hanter leur mémoire. Tous deux ont perdu la femme qu’ils aimaient, et tous deux ont été impuissants et incapables d’arrêter l’assassin ! Le grand Sherlock Holmes et le célèbre détective Monk ont subi le plus grand traumatisme de leur vie quand ils ont perdu l’objet de leur amour, et ils ont essuyé le plus grand échec professionnel de leur vie quand ils n’ont pas pu arrêter le coupable ! Ces deux personnages pourront arrêter tous les criminels du monde, mais les succès ne leur feront jamais oublier le jour du meurtre.

Où sont nos échecs ? Ne sont-ils pas dans les domaines qui nous tiennent particulièrement à cœur ? Ne sont-ils pas dans les choses où nous sommes sensés être les experts ?

Je n’ai jamais été fan de foot. Demandez-moi de citer les joueurs de l’équipe de France, et je vais vous donner les noms de ceux qui ont gagné la coupe du monde 1998. Alors quand j’étais plus jeune et que je me retrouvais à jouer au foot dans une équipe, j’étais toujours parmi ceux qui n’en avaient rien à faire. Si jamais le ballon se retrouvait dans mes pattes, mon objectif était de m’en débarrasser le plus vite possible. Mais à l’avant du terrain, il y avait les mordus de foot. On pouvait être dans la même équipe, mais il y avait un monde qui nous séparait. Eux, ils voulaient gagner le match. Moi, je voulais simplement éviter de me prendre un ballon dans la figure. Pour eux, c’était une question d’honneur. Pour moi, c’était une question d’éviter aussi les endroits du terrain un peu trop boueux.

Eux, ils se battaient pour porter le numéro de leur joueur préféré, ils vociféraient des paroles pas très catholiques quand ils loupaient le but, ils poussaient l’adversaire pour lui piquer le ballon, ils contestaient l’arbitre… et quand ils finissaient par perdre, ils trouvaient quelqu’un pour porter le chapeau. Et tandis qu’ils discutaient encore de leur défaite cuisante, j’étais le premier à aller à la douche et je me réjouissais que ce match était enfin terminé ! Leur échec était le cadet de mes soucis. Et pourtant on était dans la même équipe.

Sherlock Holmes serait-il Sherlock Holmes sans son échec ? Monk serait-il Monk s’il n’avait pas perdu sa femme ? Les échecs sont des épreuves que je ne souhaite à personne, mais il faut reconnaître que des échecs sont sortis des personnalités et des caractères remarquables. Souvenez-vous de Joseph dans le livre de la Genèse ! Ce pauvre Joseph est vendu comme esclave, et se retrouve en prison pour des choses qu’il n’a pas faites. Regardez-le dans son trou, et vous voyez un homme qui a connu l’échec. Regardez-le à nouveau un an plus tard, et vous voyez le premier ministre d’Egypte, le plus grand royaume à cette époque. Quand Dieu permet l’échec, il voit plus loin que le simple bien-être immédiat.

Avant le début de la famine, la femme de Joseph, Asnath, fille de Potiféra, prêtre de la ville d’On, met au monde deux fils. Joseph appelle l’aîné Manassé et il dit : « Dieu me permet d’oublier toutes mes souffrances et ma séparation d’avec ma famille. » Il appelle le plus jeune Éphraïm et il dit : « Dieu m’a donné des enfants dans le pays où j’ai été si malheureux. » Genèse 41.50-52

Dieu a béni Joseph dans le pays de sa souffrance, Il l’a béni au-delà de tout ce qu’il avait imaginé. Mais ce n’est pas tout, Dieu lui a fait oublié ses souffrances. Cela ne signifie pas qu’il ne s’en souvient plus, mais cela signifie que les souffrances de son passé ne pourront plus le tourmenter. Ainsi, Dieu a permis les souffrances à Joseph pour transformer son caractère, et faire de lui l’homme qu’il est devenu. Si on fidèle à Dieu, ça vaut le coup de souffrir ! C’est dur, mais si c’est pour devenir ministre après, alors…

Un vieux proverbes disait : après le pluie, le beau temps !!!

par jeune chrétiene publié dans : jeune-chretienne
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Vendredi 2 juin 2006
Qu’est-ce que la vérité ? Y a-t-il une Vérité ou y en a-t-il plusieurs ? Que disent les grands courants de pensée à ce sujet ?


ImageAvant de parler de vérité, il faut définir la connaissance. Nous définissons la connaissance comme l’activité par laquelle l’homme cherche à comprendre la réalité. On nomme aussi connaissance le résultat de cette recherche, c’est-à-dire le savoir. La connaissance se présente sous deux aspects. Connaître une chose consiste d’abord à avoir une opinion sur elle : c’est l’aspect subjectif de la connaissance. Essayer d'approcher au mieux une définition la plus  conforme à son objet est la connaissance objective. La vérité est ce à quoi l’esprit peut et doit donner un assentiment. C'est la connaissance qui chercherait à être conforme au réel.

La notion de vérité

La notion de vérité a été depuis la naissance de la philosophie le théâtre de toutes sortes de doctrines qui s’opposent. Certains, comme les sophistes, pensent que la connaissance réside entièrement dans l’opinion subjective de chacun. C’est-à-dire que la vérité est relative au point de vue de chacun : il n'y a pas une Vérité, mais des vérités. D’autre part, il y a la doctrine de ceux qui, comme Platon, pensent que la connaissance consiste à savoir ce que sont les choses en elles-mêmes, objectivement, indépendamment de l’opinion que l’on peut en avoir.

Sur la vérité comme sur la liberté, l'on a pu tout dire, et son contraire. Un certain goût pour la grandiloquence du tragique, qu'on appelle le nihilisme contemporain, présente la rencontre de la vérité comme une expérience fatale pour l’homme. Chez Nietzsche, la recherche de la vérité peut nous anéantir ou nous faire basculer dans la folie. Chez Sartre, la révélation de la vérité de l’existence aboutit à l’absurdité. La rencontre de la vérité signifie la mort des illusions et le constat de la finitude humaine, qu'il trouve lamentable. Du coup, pour lui, rien ne peut nous attirer vers la vérité et, comme Nietzsche l’avait dit : « il faut que les hommes continuent d’entretenir des illusions, car ce sont elles qui les font vivre ! ».

Il est tout de même assez contradictoire de demander au philosophe de soutenir les illusions, quand par ailleurs on lui demande de mettre en garde les hommes contre leurs illusions ! Toutes ces doctrines conduisent l’homme au relativisme, à l’indifférence (tout est égal), à la méfiance, au goût du tragique, et enfin, au rejet de toute croyance et de toute contrainte sociale.

La philosophie orientale, qui cherche elle aussi la vérité, est une autre forme de ces pensées nihilistes, en prétendant que tout n'est qu'illusion. Elle présuppose également que par l'ascétisme et la transmigration, l'homme fini peut gagner l'infini, rejoignant en cela la frustration de Sartre devant la condition humaine.

Sciences humaines et sciences de la nature nous montre cependant que le monde obéit à des lois. Nos comportements suivent des règles, notre psychisme se développe selon des normes, la nature suit des lois. Nous ne pourrions pas survivre ni rien construire sans cette stabilité tangible. Il existe donc bien une Réalité, même si nous ne l’appréhendons que de manière floue, même si nous devons sans cesse réajuster nos connaissances. Personne ne détient la vérité absolue, mais cela n'implique pas qu'une Vérité objective n'existe pas.

Toutefois, il nous est impossible d’entreprendre la recherche de la vérité en nous appuyant sur notre seule raison ou encore sur notre expérience, car cela nous conduirait inévitablement à l'illusion. Nous ne pouvons connaître qu'imparfaitement. Nous sommes tributaires du progrès technique, de nos sens trompeurs, et nous ne pouvons faire abstraction de notre subjectivité.

Le rationalisme qui prétend pouvoir tout expliquer n'est pas satisfaisant. Par un autre chemin que celui de la philosophie sophiste, cette pensée postule de façon identique que l'homme peut appréhender seul la vérité. Or rien n'est moins sûr.

Alors, où se trouve la vérité ?

Qu'est-ce que la vérité ?

L’homme ne peut-il pas parvenir à la vérité ? Et si la Vérité n'était ni rigueur scientifique, ni subjectivité aléatoire ? Si elle était simplement transcendante et par essence libératrice, pour qui accepte de ne pas la saisir ? N’ouvrirait-elle pas la voie d’un monde plus vrai et plus heureux ?

Telle est la notion de vérité que présente la Bible.

Dans l’Ancien Testament, le mot hébreu ’emet, généralement traduit par vérité, est lié à un verbe qui veut dire "supporter, soutenir, établir", avec l'idée de solidité, de fidélité. Il est appliqué à des faits, qui peuvent être appréciés pour être vrais ou faux. C'est son sens intellectuel. Mais il a aussi le sens existentiel et moral qui présente la vérité en tant qu’attribut d’une personne : être vrai, c'est être droit, honnête, authentique, sûr, fidèle, juste, homme de parole... Ainsi, la vérité est un attribut fondamental de Dieu (Psaumes 108.5, 54.7...). Sa parole est vraie en ce qu’elle reste toujours valable.

ImageEn ce qui concerne l’homme, la vérité lui est demandée, d’abord comme devant être au plus profond de sa nature (Psaumes 51.8), ensuite dans sa réponse à Dieu et à sa loi, par l’obéissance (il s'agit d'être conséquent par rapport à ce que l'on croit et à ce que l'on proclame : agir et dire selon ce que l'on pense, donc obéir à Dieu si l'on dit vouloir le suivre). Enfin, la vérité est exigée comme fondement solide de toute relation humaine et de toute société (Exode 20.16).

Dans le Nouveau Testament, nous retrouvons ces deux sens. Mais l'Évangile offre une compréhension nouvelle et inattendue de la vérité, en la personne de Jésus-Christ.

Celui-ci dit qu'il est la Vérité personnifiée : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Évangile de Jean ch.14. v. 6). Cette vérité qu’aucun philosophe n’avait réussi à atteindre, qu’aucune intelligence n’avait pu saisir, qu’aucune personnalité n’avait pu réaliser par la pureté ou le comportement, cette vérité n’est donc ni un système abstrait de propositions, ni une éthique impersonnelle formulée en de nombreuses règles. Elle est, au contraire et à la fois, la réalité et l’éthique exprimées dans une personne qui est plus souple que la rigidité juridique et l’abstraction incompréhensible et qui est néanmoins immuable et conséquente.

Autrement dit, la Bible nous révèle que la source de toute connaissance, la Vérité fondamentale, se trouve en Dieu. L'homme ne peut prétendre y accéder, transcender sa condition en se faisant dieu. Mais il peut la connaître, car elle s'est révélée, manifestée à ses sens, à sa subjectivité et à son intellect, en Jésus-Christ. Si nous renonçons à nos prétentions d'autosuffisance ou d'auto sublimation, alors, « vous connaîtrez la vérité et la vérité fera de vous des hommes libres » dit Jésus (Évangile de Jean ch.8. v. 32).

Il ne s’agit nullement de connaître la vérité ou d’accéder à la liberté et à la sainteté par des pratiques ascétiques et par la transmigration, comme c’est le cas chez les bouddhistes et bien d’autres religions d’Asie. La Vérité nous dépasse : tous les efforts humains pour l'atteindre sont donc vains. C'est là que l'on voit tout l'amour de Dieu : il est venu pour nous la révéler, la mettre à notre portée, nous permettre de l'entrevoir. C’est le Saint-Esprit qui conduit les croyants dans la vérité (Évangile de Jean 16:13), les rendant capables de la connaître (Évangile de Jean 8:32) et de la pratiquer (Évangile de Jean 3:21).

Dieu veut se faire connaître de nous et nous conduire dans la vérité. Il nous apporte le cadre, la charpente de références normatives, pour notre vie. Il nous apporte le fondement sur lequel construire les présuppositions nécessaires à une vraie sagesse et à un monde plus vrai et plus heureux.  
par jeune chrétiene publié dans : jeune-chretienne
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Lundi 22 mai 2006

Pour les fans de tag ;)

par jeune chrétiene publié dans : jeune-chretienne
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Vendredi 5 mai 2006
un clou dans le coeur
Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin
chaque fois qu'il se disputerait avec quelqu'un.


Le premier jour il en planta 10 dans la barrière. Les semaines
suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la
barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile
de se contrôler que de planter des clous.


Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la
barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour
il n'avait planté aucun clou.


Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque
jour où il se serait disputer avec personnes. Les jours passèrent et finalement, le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.


Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils,
tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la
barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.


Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer,
mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.
Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.


Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent.
Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur
.
par jeune chrétiene publié dans : jeune-chretienne
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Vendredi 5 mai 2006

Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :

 

- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant a bravement répondu :

- Oui, Il l'a fait !

Le professeur a dit :

- Dieu a-t-il vraiment tout créé ?

- Oui, Monsieur, a répliqué l'étudiant.

Le professeur a répondu :

- Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.

L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.

Un autre étudiant a levé sa main et a dit :

- Puis-je vous poser une question Professeur ?

-Bien sûr, a répondu le professeur.

L'étudiant a répliqué :

- Professeur, le froid existe-t-il ?

- Quelle question !! Bien sûr qu'il existe. N'avez-vous jamais eu froid ? a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu :

- En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.

L'étudiant a continué :

- Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?

Le professeur a répondu :

- Bien sûr qu'elle existe !

L'étudiant a répondu :

- Vous avez encore tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :

- Monsieur, le mal existe-t-il ?

Maintenant incertain, le professeur a répondu :

- Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

L'étudiant a répondu :

- Le mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.

Le professeur s'est assis !

Le nom de l'élève fut dévoilé ALBERT EINSTEIN

Comme quoi on peut être l'homme le plus intelligent du siècle et comprendre que Dieu est indispensable à l'homme, ainsi que la lumière l'est pour la Terre.

 

par jeune chrétiene publié dans : predications
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Vendredi 5 mai 2006

Quand je contemple ta saintetée

et quand je contemple ta beauté

Quand j'ai trouvée la joie près de ton coeur

et quand toutes les choses palisses a ta lumière

Oh ! je t'adore, oui je t'adore ....

Si je vi, seigneur, c'est pour t'adorer !

 

par jeune chrétiene publié dans : predications
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Jeudi 20 avril 2006
par jeune chrétiene publié dans : jeune-chretienne
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Jeudi 20 avril 2006

C'est par amour qu'il s'est donné pour moi ... meme si j'avai été la seul sur la terre , il se serais donné quand meme ...

par jeune chrétiene publié dans : predications
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Jeudi 20 avril 2006

N'est ce pas ?

par jeune chrétiene publié dans : predications
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